Sylvain Jouët

Comme bon nombre de photographes de ma génération, j'ai commencé avec l'argentique. Mon premier boitier ? Un KODAK EKTRA 200, reçu en cadeau vers l’âge de 12 ans. Depuis, les boitiers se sont succédés et avec eux, cette passion toujours grandissante pour l’image. Arrivé sur Paris pour raisons professionnelles, j'ai décidé d’étudier de façon plus rigoureuse, mais en autodidacte, la photographie. Evitant volontairement une formation trop académique. Mon choix des contrastes exacerbés sur les images, est un reflet de la force du temps qui court. Ce Temps exhausteur, qui façonne inexorablement la nature et les édifices pour en dévoiler tous leurs charmes. Comme un pied de nez au monde inaltérable du "2.0".